«22», c’est 2 ans de travail, 2 ans de vie à cherche les mélodies, les arrangements, les sons qui se mettent au service de la musique pour qu’elle devienne comme une évidence.
Le choix de l’autoproduction s’est fait naturellement pour offrir plus de liberté à la création mais aussi par défi de produire un album à un niveau professionnel.
Après une petite 10ène d’années de musique, «22» est le premier vrai album solo de l’artiste jusqu’alors trop exigeant pour diffuser ses productions personnelles. C’est donc un grand saut en avant avec un album vrai, plein de sincérité et de bouts de vie.
Les morceaux de l’album sont construits comme des histoires qui se déroulent avec des structures « tortueuses » visant à ballader l’auditeur d’un univers à l’autre à l’intérieur d’un même morceau. Une sorte de voyage improvisé ou les événements viennent et nous surprennent.
« 22 » renaît pour la première fois en vinyle sur le label
Américain Funk Night Records à l’occasion de son 10ème anniversaire !
Pour célébrer cette réédition, les titres ont été entièrement remixés et remasterisés, afin de révéler pleinement le potentiel du souffle initial. Cette nouvelle version (Remastered 2026) sera également disponible en streaming.
À l’origine, « 22 », c’est deux années de travail et de vie consacrées à la recherche de mélodies, d’arrangements et de textures sonores, toujours au service de la musique, jusqu’à ce qu’elles s’imposent comme une évidence.
Le choix de l’autoproduction s’était naturellement imposé, à la fois comme un espace de liberté totale et comme un défi : celui de porter un projet indépendant à un niveau d’exigence professionnel.
Après près d’une décennie de pratique musicale aux travers différents groupes live, « 22 » marque le premier véritable album solo de l’artiste, longtemps retenu par son exigence
personnelle.
Les sujets abordés sont ceux d’un presque trentenaire un peu perdu, on y trouve la nostalgie des périodes d’insouciance avec « Bring it up to me », la contemplation mêlée à la rêverie avec « Empty time », la recherche spirituelle avec l’idolation aveuglante d’un « gourou » avec « How », la nuit comme refuge pour les artistes avec « When the day is done » ou encore la peur et ses inhibitions avec « Here and there ».
Les influences y sont riches avec une mise en avant de la pop anglaise de la fin des 60’s. On y retrouve les sonorités d’une période révolue à mi-chemin entre sunshine pop offrant une large place aux choeurs et de la pop baroque avec l’utilisation d’instruments plus traditionnels comme le clavecin ou les violons.